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lundi 7 mai 2012 Louis-Marie Barnier |

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Qui suis-je ? J'ai 54 ans, je suis docteur en sociologie, auparavant j'ai eu un DUT d'électronique et j'ai travaillé pendant 25 ans dans un atelier chez Air France où j'ai exercé notamment exercé des responsabilités syndicales. Mes sujets d’étude sociologiques recouvrent le monde du travail, le syndicalisme, la formation professionnelle. Je suis membre de la Fondation Copernic. Ma page sur le site du laboratoire GTM/CRESPPA CNRS (dont je suis membre associé) : http://www.gtm.cnrs.fr/Pagesperso/barnier.htm
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Nouveaux textes :
· L-M Barnier, G. Etievant, L. Garrouste, pour la Fondation Copernic, Le code du travail en sursis ?, tribune, le Monde.fr, 2 mai 2012, Texte en PDF. Ou http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/05/02/le-code-du-travail-en-sursis_1693920_3232.html · L-M Barnier, M-D Bartoli, L. Delgres, et alii, Notre place est aux côtés du Front de gauche, tribune Médiapart, 29 mars 2012. Texte en PDF. · L-M Barnier, Front large, bloc anticrise, Front de Gauche…, avril 2012. Texte en PDF. · Louis-Marie Barnier, Figures de l'Etat néolibéral et enjeu démocratique, Intervention Université populaire, Toulouse, 16 décembre 2011. Texte en PDF. · L-M. Barnier, Sûreté aéroportuaire : noël au balcon social, février 2012, texte en PDF et Aéroports :l’État, le grand « présent-absent ». Tribune, l’Humanité, le 9 Janvier 2012. Texte en PDF; · Texte pour une histoire personnelle : L-M. Barnier, Chrétien et marxiste, est-ce possible ?, « Aujourd’hui des chrétiens », décembre 1977. Texte en PDF. Et ma photo à l’époque, en 1977… Le code du travail en sursis ? le Monde.fr Fondation Copernic | 02.05.2012 à 10h18 Par Louis-Marie Barnier, Guillaume Etievant, Laurent Garrouste, pour la Fondation Copernic Les salariés peuvent être soulagés : les négociations sur les accords compétitivité-emploi initiées en début d'année n'ont pas abouti avant les élections, contrairement à ce qu'espéraient Nicolas Sarkozy et le Medef. Les discussions se poursuivront le 16 mai alors que le patronat souhaitait conclure un accord lors de la quatrième réunion de négociation le 13 avril. Le code du travail a donc encore au moins quelques semaines de sursis devant lui. S'ils étaient mis en place, les accords compétitivité-emploi, rebaptisés depuis peu "accords de sauvegarde de l'activité et de l'emploi", autoriseraient les organisations syndicales et patronales à signer des accords d'entreprise dérogeant au code du travail, notamment sur la question du temps de travail et des salaires, et n'ayant plus besoin d'un avenant au contrat de travail signé par les salariés pour être valides. Concrètement, les salarié-es pourraient par exemple se voir imposer une baisse de leur salaire sans leur accord. Le projet servant de base aux négociations est très clair : "Le refus du salarié d'accepter de se voir appliquer les dispositions de l'accord entraîne son licenciement sui generis : le licenciement intervenant dans ces conditions est réputé reposer sur une cause réelle et sérieuse et ne pas avoir de nature économique." Le but du patronat est ainsi d'éviter que le refus des salariés se transforme en licenciement économique. En effet, aujourd'hui, s'il y a plus de dix licenciements économiques dans une entreprise de plus de cinquante salariés, elle est obligée de mettre en place un plan social, avec toutes les dépenses et la mauvaise image que cela induit. (…) Lire la suite : Texte en PDF. Ou http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/05/02/le-code-du-travail-en-sursis_1693920_3232.html
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Etre hôtesse de l’air ou steward Un peu mannequin, un peu aventurière… le métier mythique par excellence ! Mais qui sont vraiment les hôtesses et stewards ? Sous l’appellation de Personnel Navigant Commercial, ils garantissent la sécurité des passagers au cours des vols, intervenant tant pour résoudre les multiples incidents que, potentiellement, pour diriger une évacuation d’urgence. Responsables du service commercial en cabine, ils assurent par de multiples attentions le bien-être des passagers dans leur envolée vers leur destination. Cet ouvrage donne la parole aux PNC et décrit leur réalité quotidienne. Comment mener une vie de famille quand on part au bout du monde ? Comment sourire encore et encore quand on est là pour gérer l’accident ? Comment vieillir dans un métier où le corps, supposé parfait, est l’objet de tous les regards ? Peut-être tout simplement en réalisant combien ce métier est devenu peu à peu un métier normal, avec ses contraintes, ses fatigues, son esprit d’équipe, ses possibilités d’évolution, ses difficultés de réinsertion, ses plaisirs. réinsertion, ses plaisirs.
Editions Lieux-dits, Lyon. Novembre 2011. |