mardi 23 mai 2017

Louis-Marie Barnier

Qui suis-je ?

Sociologue du travail, mes domaines de recherche recouvrent la santé au travail, le syndicalisme, le transport aérien.

Je suis docteur en sociologie, auparavant j'ai eu un DUT d'électronique et j'ai travaillé pendant 25 ans dans un atelier chez Air France où j'ai exercé des responsabilités syndicales.

Je suis membre de la Fondation Copernic et du Conseil scientifique d’ATTAC.

Je suis chercheur associé au Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail (LEST) - CNRS-AMU

http://www.lest.cnrs.fr/spip.php?article913

Zone de Texte: Bienvenue sur mon site Web !
J'ai souhaité mettre à votre disposition des textes publiés (ou non) sur les thèmes de la formation professionnelle et du statut du travail salarié, du transport aérien.  
Ci-dessous, vous trouverez les textes récents ainsi que des tribunes et textes courts en réaction à l'actualité.

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Ellipse: « Il y a une immanence, un ‘inconscient’, un insu dans la vie sociale, que la sociologie s’efforce de saisir (…) La critique de la société est toujours l'exigence, le besoin d'une autre société »
Pierre NAVILLE, le Nouveau Léviathan

 

Nouveaux textes :

 

· Barnier L.-M. (2017), Un movement contre le néolibéralisme, Dossier LOI TRAVAIL : RETOURS SUR MOBILISATION, ContreTemps N° 32, p 94 – 101. Texte en PDF.

· Barnier L.-M. (2017), « Pesticides : une lutte à mener en commun », Bulletin d’Environnement-Bocage-Gatinais, premier semester 2017 n°44, p 8 – 9.  Texte en PDF.

· Barnier L.-M. (2016), « Sous-traitance, un droit clandestin à négocier le travail. Etude de cas dans le travail aéroportuaire », in A. Mias et S. Moullet (Coord.), Négocier le Travail (et l’Emploi) : espaces, acteurs et moyens, Cahiers de l’IRT, Aix Marseille Université, N°6, p 14 – 28. Texte en PDF.

· Barnier L.-M. (2016), « L’éducation populaire, un atout pour le syndicalisme, Notes sur Culture et liberté, un ‘‘anarchosyndicalisme social’’ », in F. Lebon et E. de Lescure (Dir.), L’éducation populaire au tournant du XXIe siècle, éd. Du Croquant, p 171-181. Texte en PDF.

· Barnier L.-M. (2016), « Interroger le « fossé empathique » pour une politique de prévention des risques professionnels ». Notes sur le livre de Karen Messing, Les souffrances invisibles, Pour une science à l’écoute des gens, Editions Ecosociétés, Montréal, 2016. Atelier Travail et relations professionnelle, LEST, décembre 2016. Texte en PDF.

· L.-M. Barnier, J.-M. Canu, C. Laval, F. Vergne, Demain le syndicalisme, Repenser l’action collective à l’époque néolibérale, Institut de recherche de la FSU, Syllepse, 2016. Présentation en PDF

 

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Zone de Texte: L.-M. Barnier, J.-M. Canu, C. Laval, F. Vergne, 

Demain le syndicalisme, 
Repenser l’action collective à l’époque néolibérale, 

Institut de recherche de la FSU, Syllepse, 2016. 

Présentation : 
Le néolibéralisme ne fait pas mystère de sa déclaration de guerre aux syndicats et du choix qui leur serait laissé : disparition ou soumission.
La concurrence généralisée qu'impose le néolibéralisme déstabilise le syndicalisme au point de compromettre la réalisation des tâches qui constituent sa raison d'être. Ces tâches portent d'abord sur la construction et la défense du « collectif » sans lequel il n’est pas de représentation légitime possible : le syndicalisme doit unifier un groupe autour d’un intérêt commun. La difficulté, quand la vocation syndicale en France est de représenter tout le salariat, est de se confronter à la division du salariat selon les multiples formes d’oppressions qui traversent la société. Aux coupures  anciennes (par exemple entre qualifiés et non qualifiés, entre hommes et femmes, entre jeunes et vieux), s’ajoute la fragmentation opérée par les dispositifs individualisants du management de la performance, dont l’un des effets est de dissoudre tout collectif.
Cet ouvrage analyse les nouvelles conditions de l'action syndicale : mise en concurrence généralisée, mondialisation, individualisation des situations, « dialogue social » réduit  à l'approbation de reculs sociaux imposés. Mêlant état des lieux et propositions,  les auteurs invitent à  dessiner  un autre avenir du syndicalisme, où loin d'être voué à l'effacement, il jouerait pleinement son rôle de fédérateur de résistances et de ferment d'alternatives.
Parmi les pistes de renouveau suggérées, on trouve l'exigence de faire davantage écho à la souffrance au travail et  d’affirmer une solidarité plus active et plus concrète avec les précaires et les chômeurs.  On y lit aussi la nécessité d’une  articulation  plus systématique avec les mouvements altermondialistes et les formes nouvelles de mobilisation et d'organisation qui sont apparues dans la dernière décennie.
Cette réinstitution syndicale globale doit  permettre aux salariés comme aux privés d'emploi de reprendre la parole sur les lieux de travail comme dans l’espace public et   de développer des espaces autonomes de culture et d'échange,  gages d'une démocratie réelle.  Car le syndicalisme,  pour être indépendant des partis politiques, doit être tout à la fois citoyen et

Zone de Texte: Les auteurs
Louis-Marie Barnier est sociologue du travail et syndicaliste, auteur de La santé n'a pas de prix. Voyage au coeur des CHSCT  (avec Helène Adam), Syllepse, 2013.
Jean-Marie Canu, docteur en sociologie, a publié  avec Louis-Marie Barnier et Francis Vergne, La fabrique de l’employabilité. Quelle alternative à la formation professionnelle néolibérale ?, Syllepse, 2014.
Christian Laval, professeur de sociologie à l’université Paris-Ouest Nanterre La Défense, a publié avec Pierre Dardot, La Nouvelle raison du monde. Essai sur la société néolibérale, La Découverte, 2010 et Commun. Essai sur la révolution au 21e siècle, La Découverte, 2014.
Francis Vergne est l'auteur notamment de Mots et maux de l'école. Petit lexique impertinent et critique, Armand Colin, 2011 et co-auteur avec Pierre Clément, Guy Dreux et Chistian Laval de La Nouvelle école capitaliste, La Découverte, 2011.